les expositions — 2012

Parce que la carte est plus importante que le territoire

Du 11 mai au 3 juin 2012
Oulan Bator, Orléans

Isabelle Cornaro Cannelle Tanc François Durif Yona Friedman Jérémy Liron Paul Devarrieux

Parce que la carte est plus importante que le territoire

Tome 3 : Les architectures légères
Carte blanche à Immanence (Paris)

Vernissage le vendredi 11 mai à 18h30

Artistes :
Isabelle Cornaro, Paul Devarrieux, François Durif, Yona Friedman, Jérémy Liron, Cannelle Tanc

Commisaire d’exposition : Valentine Meyer

Immanence est un lieu pluridisciplinaire géré par des artistes pour les arts plastiques et les arts visuels, ouvert à la musique, à la performance et aux nouvelles technologies. Créé à Paris en 2000, ce lieu d’exposition, de diffusion, de promotion et de médiation en faveur de la jeune création multiplie les expériences et les partenariats avec d’autres entités culturelles françaises et étrangères, privées et publiques.

Dans un monde où selon les urbanistes, les mégapoles poussent de manière accélérée et ont tendance à de plus en plus se ressembler, on a eu envie de proposer un contrepoint pour expérimenter de nouvelles manières de percevoir l’espace commun. Tout contre les mots du dernier roman de Michel Houellebecq, parce que la carte est plus importante que le territoire, la représentation est plus importante que la réalité présentée. Conçue dès le départ comme une exposition voyageuse, l’accent sera mis pour cette troisième étape au « Pays où le ciel est toujours bleu » sur la dynamique de l’errance, l’itinéraire, le parcours comme récit dialogué entre le sujet et les surfaces qu’il traverse, sur lesquelles il accroche ses racines afin de produire ce qu’on pourrait appeler une installation, une installation temporaire née d’une négociation. On privilégiera les approches formelles liées à des architectures légères où il sera beaucoup question de papier, propice au dessin, medium aussi de l’infra-mince, pour faire pendant à la belle réflexion menée par le FRAC Centre autour du monolithe.

Les deux premières étapes de « Parce que la carte est plus importante que le territoire » avaient été pensées comme un dialogue de jeunes artistes français et suisses autour du temps de la carte, comme représentation mentale de territoires, et traces de la mémoire. C’était aussi la première fois que les œuvres des artistes suisses étaient exposées à Paris, et celles des français à Martigny . Pour ce troisième tome, ce sera également la première fois que les œuvres choisies de Paul Devarrieux, François Durif, Jérémy Liron et les dessins de Cannelle Tanc seront exposés.

Because the map is more important than the territory
Part 3 : Light Architecture

May 11-June 3, 2012 Opening : May 11th, beginning at 6:30pm

Artists : Isabelle Cornaro, Paul Devarrieux, François Durif, Yona Friedman, Jérémy Liron, Cannelle Tanc.

Curator : Valentine Meyer

In a world in which, according to urban planning experts, cities are growing at an accelerated pace and have a tendency to resemble each other more and more, we wanted to explore new, alternative ways of perceiving common space.

Contrary to the words of Michel Houellebecq in his latest novel, we hold that the map is more important than the territory, the representation more important than the reality being presented.

From the beginning, this exhibition was conceived of as an itinerant exhibition. For this third outing of the exhibition at the Pays où le ciel est toujours bleu in Orléans, the emphasis is on the act of wandering, the itinerary, the path as a dialogue between the subject and the lands he traverses or in which he plants roots. This negotiation between person and place produces what we might call a temporary installation. 
In order to complement and counterbalance the beautiful exploration of the monolith at the FRAC Centre, this exhibition will favor formal approaches to light-weight architectures that involve paper—the medium of drawing, the medium of the infra-thin.

The first two chapters of Parce que la carte est plus importante que le territoire were formulated as a dialogue between young French and Swiss artists around the time of the map as a mental representation of territories and as traces of memory. They marked the first time that the Swiss artists were exhibited in Paris and the French artists in Martigny.
This third chapter of the exhibition will be the first time that these works by Paul Devarrieux, François Durif, and Jérémy Liron, and the drawings of Cannelle Tanc will be exhibited.